Saturday, April 21, 2012
Bye Bye !
(dans le désordre)
Nicolas Sarkozy
NKM
Jean-François Copé (mon préféré)
Claude Guéant
Xavier Bertrand
Frédéric Mitterand
Rachida Dati (oups)
Valérie Pécresse
Et les autres
On vous dit Bye Bye
Et à jamais !
Vous ne pouvez-pas
Savoir le plaisir que cela fait
De taper vos noms pour
La dernière fois !!!
Bonjour chez vous !
Friday, April 20, 2012
I Confess !
Alors que dans quelques jours, quelques heures, je m'apprête à porter ma voix sur une liste, qui si elle n'est pas à la Gauche de la Gauche de la Gauche, n'en ai pas loin, je viens de recevoir le CD de Droite commandé il y peu.
Quoi ? Qu'ouïe-je ? Ici là, sur ce blog ?
Je m'explique.
En fait il s'agit du cd vinyle replica de l'album de 1974 Rock and Roll Star de Dick Rivers. Qu'il soit de Droite n'a en fait aucune espèce d'importance içi. L'essentiel du Rock produit en France dans les Fifties et une partie des Sixties l'était. Mais était-il de Gauche ailleurs ? Sans doute pas, excepté chez les musiciens chroniqueurs de leur quotidien peut-être? Là n'est pas l'objet de ce Post.
En fait cet album, comme celui réalisé par le frère ennemi Eddy Mitchell en 71 au titre preque semblable Rock and Roll, en lettrage gothique, enregistré à Londres et dont une partie des textes est directement issue de l'agitation sociale post soixante-huitarde (de Gauche?), à été important dans ma pré-adolescence.
Et comme celui de Schmoll longtemps convoité, l'album de DR a été acheté pour retrouver un moment particulier.
J'étais fan (le suis) de David Bowie (Aladdin Sane) dès 73 et en 74 je découvris un Ep des Who, le morceau tiré de Quadrophenia (ma bible) "The Real Me". Ce qui sera pour moi l'approche visuelle du mouvement Mods après l'album de reprises de Bowie "Pin Ups" acheté le 28.02.74. Tous mes potes du quartier écoutait du Rockab' français et Elvis. Moi pour je ne sais quelle raison, si ce n'est me convaincre que les Who et Bowie ne faisaient ça que pour moi, je leur renvoyais sans cesse à la figure, la supériorité de mes groupes d'élection (d'où le début de ce post !). Impossible d'aimer ces français !
Malgré tout, dans cette mauvaise production, 2 titres me restèrent et résonnèrent longtemps à mes oreilles. L'un, "Gwendoline", d'Eddy Mitchell et l'autre "Maman n'aime pas ma musique" sur l'album de DR. Morceaux que j'écoutais en boucle, puis oubliais de longues années pour en avoir envie de nouveau il y à peu.
Donc voilà que la fausse galette de Dick Rivers est arrivée chez moi (*). La pochette dessinée est toujours aussi nase. L’intérieur toujours kitch (le fantasme du rock US). Les notes de pochettes me réjouissent. J'y retrouve des noms découverts depuis chez d'autres, Jean-Pierre Alarcen, le guitariste fou de François Béranger, un enregistrement par Dominique Blanc-Francard à Hérouville, studio de Michel Magne. Et puis surtout, 2 titres signé par l'immense Alain Bashung (avec un "c" encore à l'époque). C'est du Bashung d'avant avant. Mais c'est marrant, un rock qui se distingue déjà. Qui plusieurs années après, avec d'autres (Manset), me fera aimer un certain rock français, poétique et chroniqueur.
Sinon l'album me revient dès la première écoute. Assez anecdotique. Sur "Hey Mammy", le niçois déplore que le Rock vieillisse. Il y a contribué, mais l'Histoire viendra balayer tout ça, a peine moins de 2 ans après, le Punk salutaire redonnera une jeunesse au Rock et à la révolte. Et surtout il y a ce titre "Maman n'aime pas ma musique", qui n'a rien perdu de son humour, de son riff très Stones, qui justifie l'immense plaisir de retrouver ces matinées pluvieuses de décembre 74 ou j'écoutais un peu honteux du rock français.
Stayin' Alive !
(*) Lâchement commandé sur Internet. Hors de question que je me compromette chez mon disquaire avec le vinyle sous le bras.
Je m'explique.
En fait il s'agit du cd vinyle replica de l'album de 1974 Rock and Roll Star de Dick Rivers. Qu'il soit de Droite n'a en fait aucune espèce d'importance içi. L'essentiel du Rock produit en France dans les Fifties et une partie des Sixties l'était. Mais était-il de Gauche ailleurs ? Sans doute pas, excepté chez les musiciens chroniqueurs de leur quotidien peut-être? Là n'est pas l'objet de ce Post.
En fait cet album, comme celui réalisé par le frère ennemi Eddy Mitchell en 71 au titre preque semblable Rock and Roll, en lettrage gothique, enregistré à Londres et dont une partie des textes est directement issue de l'agitation sociale post soixante-huitarde (de Gauche?), à été important dans ma pré-adolescence.
Et comme celui de Schmoll longtemps convoité, l'album de DR a été acheté pour retrouver un moment particulier.
J'étais fan (le suis) de David Bowie (Aladdin Sane) dès 73 et en 74 je découvris un Ep des Who, le morceau tiré de Quadrophenia (ma bible) "The Real Me". Ce qui sera pour moi l'approche visuelle du mouvement Mods après l'album de reprises de Bowie "Pin Ups" acheté le 28.02.74. Tous mes potes du quartier écoutait du Rockab' français et Elvis. Moi pour je ne sais quelle raison, si ce n'est me convaincre que les Who et Bowie ne faisaient ça que pour moi, je leur renvoyais sans cesse à la figure, la supériorité de mes groupes d'élection (d'où le début de ce post !). Impossible d'aimer ces français !
Malgré tout, dans cette mauvaise production, 2 titres me restèrent et résonnèrent longtemps à mes oreilles. L'un, "Gwendoline", d'Eddy Mitchell et l'autre "Maman n'aime pas ma musique" sur l'album de DR. Morceaux que j'écoutais en boucle, puis oubliais de longues années pour en avoir envie de nouveau il y à peu.
Donc voilà que la fausse galette de Dick Rivers est arrivée chez moi (*). La pochette dessinée est toujours aussi nase. L’intérieur toujours kitch (le fantasme du rock US). Les notes de pochettes me réjouissent. J'y retrouve des noms découverts depuis chez d'autres, Jean-Pierre Alarcen, le guitariste fou de François Béranger, un enregistrement par Dominique Blanc-Francard à Hérouville, studio de Michel Magne. Et puis surtout, 2 titres signé par l'immense Alain Bashung (avec un "c" encore à l'époque). C'est du Bashung d'avant avant. Mais c'est marrant, un rock qui se distingue déjà. Qui plusieurs années après, avec d'autres (Manset), me fera aimer un certain rock français, poétique et chroniqueur.
Sinon l'album me revient dès la première écoute. Assez anecdotique. Sur "Hey Mammy", le niçois déplore que le Rock vieillisse. Il y a contribué, mais l'Histoire viendra balayer tout ça, a peine moins de 2 ans après, le Punk salutaire redonnera une jeunesse au Rock et à la révolte. Et surtout il y a ce titre "Maman n'aime pas ma musique", qui n'a rien perdu de son humour, de son riff très Stones, qui justifie l'immense plaisir de retrouver ces matinées pluvieuses de décembre 74 ou j'écoutais un peu honteux du rock français.
Stayin' Alive !
(*) Lâchement commandé sur Internet. Hors de question que je me compromette chez mon disquaire avec le vinyle sous le bras.
Friday, April 6, 2012
Apache !

L'acquisition en dur, soit en CD (depuis la disparition précoce de mes k7 audio), de l'intégrale du poète apache et dandy Jean-Roger Caussimon précède de peu l'explosion sur le devant de la scène politique de Jean-Luc Mélenchon. Y voir une relation de cause à effet serait audacieux.
Et si ?
L'homme, ami de Léo Ferré, qui à, entre autre, chanté La Commune, le Sébasto, la Liberté, Paris, la jeunesse libre, L'amour, est une figure majeure (et trop discrète) d'une forme d'insoumission populaire et mélancolique qui pourrait être la parfaite bande son de cette campagne présidentielle.
C'est un peu long. Mais ça dit ce qui est nécessaire.
Entourloupé par les malfrats
Et succombant sous les contraintes
Je change de style, les gars!
J’abandonne les demi-teintes
Je tire à vue et dans le tas
Bordel à cul ! Charrette à bras!
Verlaine avait au moins l’absinthe
(Qu’en 14 on interdira)
Il en tirait de douces plaintes
Et des rimes de cent carats…
Sacré bordel de vierge enceinte !
On me vend du faux Mascara…
Est-ce le tocsin ou le glas ?
Une cloche invisible tinte
Et cette horrible rumeur-là
C’est l’an 2.000 qui se pointe
Du côté de Mururoa
Bordel à cul ! Charrette à bras !
La cote d’alerte est atteinte
Dans le Sahel et le Biafra.
Devant leurs vaches sacro-saintes
Les Hindous sautent les repas…
Sacré bordel de vierge enceinte !
Quelle idée de naître là bas…
Dans la patrie de Neruda
Les aurores se sont éteintes
Partout l’on se heurte aux soldats
Chaque minute est une crainte
Un gadget «made in U.S.A. »
Bordel à cul ! Charrette à bras !
Le pape, à Rome, les mains jointes
Prie, Ora, pro nobis, ora…
Puis, à la fin de sa complainte
Lance une bulle « ex cathedra »
Sacré bordel de vierge enceinte !
Au grand jamais n’avorteras !
Dans un hôtel à cancrelats
Une fille horriblement peinte
Sur un lit bancal et sans draps
Attend qu'aboutisse l'étreinte
D'un mich’ton qui n'en finit pas
Bordel à cul ! Charrette à bras !
Nous, comme putes, l'on s'éreinte
Pour le gîte et le bout de gras !
La liberté déjà restreinte
Au fil des jours met les adjas
Sacré bordel de vierge enceinte !
89 c'est vieux déjà …
Sacré bordel de vierge enceintes !
Réinventons le "Ça ira" !
Bordel à cul. Jean-Roger Caussimon (1975)
Bonjour chez vous !
Lui c'est Régo !
Luis Régo
La journée d'un fasciste ordinaire !
Je connaissait mais n'avais jamais vu. L'image.
Marrant et normal de voir Luis Régo un peu crispé.
A propos de fascisme, il a fuit le Portugal en 1960.
Et sur scène, l'invité du jour.
Lui en sait aussi beaucoup sur le fascisme.
Pour des raisons différentes !
D'ailleurs, juste avant Régo, Pierre Desproges dans
Son réquisitoire avait théorisé sur la possibilité
De rire de tout. Mais pas avec tout le monde !
Narurlich !
Stayin' Alive
Tuesday, March 27, 2012
Surprise
Sigur Rós - Ekki múkk from Sigur Rós on Vimeo.
En attendant le 6ème album
Et Rock en Seine
Stayin' Alive
Sunday, March 25, 2012
BBB
Wednesday, March 21, 2012
L'Autre Impossible

Voilà !
L'ami Michel Butel est
De retour. Et c'est bien.
Je lui suis d'une certaine
Façon à jamais redevable.
Depuis la fin de L'Autre Journal.
C'est en kiosque depuis le 14/03.
Chez moi depuis quelques heures
Et dans les librairies demain.
Alors pour ceux dont le papier,
Les nouvelles du monde, la poésie,
Le graphisme, les connexions
Intellectuelles et artistiques, sont
Les raisons de mettre un pied hors
Du lit le matin, ce journal est pour vous.
A L'impossible tous sont tenus !!!
Voici du reste le 1er article du manifeste rédigé par MB:
1 – Parce que des journaux m’ont donné, dès mon plus jeune âge, des informations sur l’état du monde. Du monde entier. Sur l’état de la société dans laquelle je vivais. Parce que certains de ces journaux ont façonné mon esprit – mon esprit critique, parce que certains journalistes dans ces journaux – ou parfois certains écrivains, certains penseurs, certains artistes, certains intellectuels, certains chercheurs, certains photographes, certains dessinateurs, certains inconnus dans ces journaux, ont bouleversé fugacement ou durablement mon état d’esprit. À l’égal des œuvres d’art ou de pensée. À l’égal de certains livres, de certains films, de certains manuels ou traités, à l’égal de certaines pièces de théâtre, à l’égal de certains films, à l’égal, parfois, de l’art entre tous énigmatique – la musique. Et aussi à l’égal de certaines rencontres, de certains voyages, à l’égal de certains amis, à l’égal de certains enfants, à l’égal de certains sages, à l’égal de certaines amours.
www.limpossible
Stayin' Alive !
L'impossible n°01 Mars 2012 128 pages 5,00 euros
www.limpossible
Stayin' Alive !
L'impossible n°01 Mars 2012 128 pages 5,00 euros
Sunday, March 11, 2012
Friday, March 9, 2012
Tindersticks 05.03.12 (suite)
La tension est palpable !
Est-ce dû à l'enregistrement par Arte ? A peine le concert commencé que l'on sent Stuart A. Staples légèrement agacé. On ne saura pas pourquoi. Le son est impeccable pourtant. Le groupe raccord. Tout en costume marron, gilet, col déboutonné. Habillé de rouge ou de bleu par le light show. L'élégance n'est pas que musicale. Peu importe.
Arrivé de bonne heure dans ce beau lieu qu'est le Trianon, a quelques mètres seulement de la scène. Histoire d'apprécier ce qui sera l'intégralité de leur dernier album "Something Rain", qui prend encore plus d'ampleur sonore sur scène. C'est impressionnant de voir à quel point le spleen des Tindersticks rélève d'un mélange de fébrilité et de puissance. Tout s'agite au gré des morceaux. Le groupe est compact et avare de paroles. Le contraire eut été surprenant. Le concert est court, comme à l'habitude. Quelques anciens morceaux en ouverture ou ponctuant le concert dont entre autres If You're Looking For a Way Out de Simple Pleasure ou plus tard 4.48 Psychosis de Waiting For the Moon, toute en guitares électrique saturées et un Medecine, sorte de tube extrait du dernier album, en second rappel (il y en aura trois).
Il en est des concerts des Tindersticks comme une fête entre amis qui ne se voient qu'un fois par an. Pour une grande occasion. C'était le cas lundi 05 mars 2012.
Seul bémol au concert: le public. Si le groupe ne pousse pas aux comportements hystériques, une certaine retenue du public créait parfois l'idée d'un concert privé pour lecteurs de Télérama (entendez venant de découvrir un groupe). Trop de promo ou d'éloges (comme jamais le groupe n'a bénéficié) sont-ils nuisibles au rock ?
Stayin' Alive
Est-ce dû à l'enregistrement par Arte ? A peine le concert commencé que l'on sent Stuart A. Staples légèrement agacé. On ne saura pas pourquoi. Le son est impeccable pourtant. Le groupe raccord. Tout en costume marron, gilet, col déboutonné. Habillé de rouge ou de bleu par le light show. L'élégance n'est pas que musicale. Peu importe.
Arrivé de bonne heure dans ce beau lieu qu'est le Trianon, a quelques mètres seulement de la scène. Histoire d'apprécier ce qui sera l'intégralité de leur dernier album "Something Rain", qui prend encore plus d'ampleur sonore sur scène. C'est impressionnant de voir à quel point le spleen des Tindersticks rélève d'un mélange de fébrilité et de puissance. Tout s'agite au gré des morceaux. Le groupe est compact et avare de paroles. Le contraire eut été surprenant. Le concert est court, comme à l'habitude. Quelques anciens morceaux en ouverture ou ponctuant le concert dont entre autres If You're Looking For a Way Out de Simple Pleasure ou plus tard 4.48 Psychosis de Waiting For the Moon, toute en guitares électrique saturées et un Medecine, sorte de tube extrait du dernier album, en second rappel (il y en aura trois).
Il en est des concerts des Tindersticks comme une fête entre amis qui ne se voient qu'un fois par an. Pour une grande occasion. C'était le cas lundi 05 mars 2012.
Seul bémol au concert: le public. Si le groupe ne pousse pas aux comportements hystériques, une certaine retenue du public créait parfois l'idée d'un concert privé pour lecteurs de Télérama (entendez venant de découvrir un groupe). Trop de promo ou d'éloges (comme jamais le groupe n'a bénéficié) sont-ils nuisibles au rock ?
Stayin' Alive
This is the end (?)
Saturday, February 25, 2012
Zzzzzzzzzzzzzzz
Friday, February 24, 2012
Défi mémégalo

Très prochainement, la station de télévision, TF1
Inaugure un nouveau show censé révéler un
Nouveau talent musical. Sorte de Nouvelle Star (*)
Plus mégalo.
Car le nom désignant le programme (et la nouvelle star sans doute),
Choisi par Nonce Paoloni (PDG de la station) est The Voice.
Faut-il rappeler que The Voice ne peut s'appliquer
Uniquement qu'à Franck Sinatra.
Par ailleurs leader dans les années 60 du fameux Rat Pack
Soit entre autres Sammy Davis Jr
Et Dean "Dino" Martin.
Constitué à l'origine autour
D'Humphrey Bogart.
Groupe qui devient l'archétype
De l'entertainment hollywoodien.
Nul doute qu'une personne talentueuse
Émanera de ce show, remarqué par un jury
"Rat Pack de TF1". Composé, excusez
Du peu, de Jennifer, Garou, Bertignac et Pagny.
soit le gratin de l'entertainment du moment.
La méga classe quoi !
(*) Désolé mais fallait pas toucher à Dédé et Fifi.
Bonjour chez vous !
Thursday, February 23, 2012
Passage secret

Dans l'avion qui me menait à Berlin,
J'ai lu l'article:
Le réalisateur Laurent Perrin est mort
le 09.02.12.
Complications opératoires.
55 ans
4 longs métrages (il faut rajouter Sushi Sushi à la liste)
Une poignée de documentaires
Dont un sur la regrettée Dominique Laffin.
J'aimais bien son cinéma,
Rare, exigeant, juste.
D'abord connu au travers de ses films.
Il y à longtemps à l'époque de son premier. En 1985.
Passage secret reste un titre programmatique
Pour mon rapport au cinéma. Et donc à celui
De LP.
Et puis en 2004. Pendant 4 jours.
A l'occasion d'un jury
D'un festival dont il à été un membre éclairé et
Joyeux. Aux jugements tranchants
Mais motivés d'une haute exigence artistique.
Et puis ensuite, par hasard, lors de
La rétrospective Jean Eustache au Centre Pompidou.
Assis coté à cote.
Par hasard.
Et puis j'arrivais à Berlin.
Il faisait très froid.
Et gris.
Sans doute
Par hasard.
Stayin' Alive !
Chronique Sonic # 14 (Tindersticks)

La première tuerie de l'année ?
Sans doute. Something Rain neuvième opus des Tindersticks. Dernière formule, depuis les départs. Notamment Dickon Hinchliffe. Les cuivres ont définitivement remplacé les cordes. L'inspiration, l'envie d'écrire pour le groupe à de nouveau gagné Stuart Stapples. Cet album clos d'une certaine façon la trilogie ouverte par The Hungry Saw (remarquable) et suivit, un peu en creux par Falling Down the Mountain. même si celui contient son lot de pépites.
Something Rain sonne comme un cadeau d'anniversaire. 20 ans l'an prochain. Tant il semble dire: voilà qui nous sommes. Tout est là. Chaque morceau, quoique original, semble venir d'un des 8 opus précédents. Et l'on sait qu'il n'en ai rien. Si l'on porte un peu attention aux interviews donnés par le groupe, surtout par son français d'adoption, Stuart Stapples, on sait que les scissions dans le groupe, l'album solo, semblaient hypothéqué la vie d'un des groupes les plus élégants, émouvants.
De la première plage, l'audacieux Chocolate plus de 8mn en talk over, (un ancien texte de David Boulter) comme eux seuls peuvent le balancer jusqu'au dernier instrumental Goodbye Joe, ce disque assez ramassé, nous aura offert une enfilade de tueries musicales, ou s'imbriquent une alchimie Soul, Pop, Sixties asolument unique. Et ces ballades, qui font pleurer la peau (A Night So Still).
Voilà la classe des Tindersticks : Celle de la nuit et d'une musique, qui ne s'adresse qu'a soi. Désepéré et solitaire.
Qui ne semble pas avoir d'autres origines qu'elle-même. Mais qui contiendrait tout. Toute la musique depuis ? Depuis !
L'article que la revue Magic (n°159), soutien indéfectible aux brindilles londoniennes, vient de consacrer à cet album, se conclue par cette phrase : (...) Une fois encore les Tindersticks démontrent brillamment par l'exemple qu'ils restent l'un des seuls groupes pour lequel le terme de chef-d’œuvre n'a jamais été galvaudé.
A lire dans le même, l'interview donné par Stuart Stapples.
A propos de Dickon Hinchliffe, il faut écouter la bande originale qu'il à composé pour le 2ème volet de la trilogie Red Riding Trilogy, soit 1980, (adapté des romans de David Peace 1974-1977-1980-1983). Somptueux.
Stayin' Alive
Sans doute. Something Rain neuvième opus des Tindersticks. Dernière formule, depuis les départs. Notamment Dickon Hinchliffe. Les cuivres ont définitivement remplacé les cordes. L'inspiration, l'envie d'écrire pour le groupe à de nouveau gagné Stuart Stapples. Cet album clos d'une certaine façon la trilogie ouverte par The Hungry Saw (remarquable) et suivit, un peu en creux par Falling Down the Mountain. même si celui contient son lot de pépites.
Something Rain sonne comme un cadeau d'anniversaire. 20 ans l'an prochain. Tant il semble dire: voilà qui nous sommes. Tout est là. Chaque morceau, quoique original, semble venir d'un des 8 opus précédents. Et l'on sait qu'il n'en ai rien. Si l'on porte un peu attention aux interviews donnés par le groupe, surtout par son français d'adoption, Stuart Stapples, on sait que les scissions dans le groupe, l'album solo, semblaient hypothéqué la vie d'un des groupes les plus élégants, émouvants.
De la première plage, l'audacieux Chocolate plus de 8mn en talk over, (un ancien texte de David Boulter) comme eux seuls peuvent le balancer jusqu'au dernier instrumental Goodbye Joe, ce disque assez ramassé, nous aura offert une enfilade de tueries musicales, ou s'imbriquent une alchimie Soul, Pop, Sixties asolument unique. Et ces ballades, qui font pleurer la peau (A Night So Still).
Voilà la classe des Tindersticks : Celle de la nuit et d'une musique, qui ne s'adresse qu'a soi. Désepéré et solitaire.
Qui ne semble pas avoir d'autres origines qu'elle-même. Mais qui contiendrait tout. Toute la musique depuis ? Depuis !
L'article que la revue Magic (n°159), soutien indéfectible aux brindilles londoniennes, vient de consacrer à cet album, se conclue par cette phrase : (...) Une fois encore les Tindersticks démontrent brillamment par l'exemple qu'ils restent l'un des seuls groupes pour lequel le terme de chef-d’œuvre n'a jamais été galvaudé.
A lire dans le même, l'interview donné par Stuart Stapples.
A propos de Dickon Hinchliffe, il faut écouter la bande originale qu'il à composé pour le 2ème volet de la trilogie Red Riding Trilogy, soit 1980, (adapté des romans de David Peace 1974-1977-1980-1983). Somptueux.
Stayin' Alive
Wednesday, February 22, 2012
King Obama
Aux Etats-Unis, hier mardi,Obama à chanté
Avec les Stones et BB King.
Électoraliste, mais classe !
Il y à un peu moins de 5 ans,
Ici, un autre président
Homme du peuple, un vrai,
Comme il essaie d'y croire
Lui-même, chantait avec Faudel,
Mireille Mathieu et Bigard.
Une autre "classe" non ?
Que des chanteurs morts !
Stayin' Alive !
Saturday, February 18, 2012
De l'allure !
Something Else
Émission de Pop anglaise
Réunissant
The Jam et Joy Division.
Soit un peu l'absolu
Punk / Mods et New Wave.
Cette charmante présentatrice
Se trompe quelque peu sur la destination
De cette musique: elle dépasse
Largement un public de 16 à 20 ans !
On ne s'en lasse pas.
Staying Alive !
Saturday, February 4, 2012
Dernier match
Évoqué le 31 juillet dernier, lors d'une courteChronique sur une série Tv "Match contre la vie"
Dont il était le personnage principal,
L'acteur Ben Gazzara vient de perdre le dernier
Et rejoint la fameuse bande de Husbands de John Cassavetes.
Il avait 81 ans.
Gena Rowlands doit se sentir
Terriblement seule maintenant...
Stayin' alive !
Thursday, January 19, 2012
Helvète underground
Les Européennes

Je déplace le fou, je prends la reineMais la guerre pose encore des problèmes
D’acoustique
Dans mon petit lit je fais des têtes-à-queue
How do you do
C'est pas la haine
Qu'est ce qui fait qu'on aime les Européennes
Au-dessus et en dessous de la quarantaine
L'opéra bouffe et la poire belle-Hélène
Ça va chercher dans les combien ?
A.Bashung (1985)
Herr major
Rognons 1515

Waterloo Waterloo morne plaineUn train part sans crier gare
Il pleut des cordes sur ma guitare
Te souviens-tu du merle hagard ?
Les dents de l'amour sont impénétrables
Scarabée, scarabée, sergent pépère
N'avoue jamais, never never
Waterloo Waterloo loo loo
Waterloo Waterloo, plaine ô ma plaine
Fred aspèrge la mer calmée
Mélodie sous cutanée
Petits roberts désappointés
Résultat le monde est dépeuplé
A.Baschung (1985)
Douane Eddy


Mistinguette, Mitchum, mi-raisin
Les yeux fermés j'achète
En dépit du french cancan, j'en fais des kilomètres
Elle m'a plaqué or
Pas de Cartier dans le quartier
Les escalators sont-ils vraiment ce qu'ils étaient ?
Elle a tellement plu qu'elle est encore toute mouillée
Elle est encore toute mouillée
Tellement beaucoup qu'elle a plu.
A. Bashung (1985)
Camping jazz
Thursday, January 12, 2012
Please understand.

A la faveur d'un séjour loin de Paris, et pour cause de soldes, pour une poignée d'euros donc, l'occasion était trop de bonne de (re)mettre sur la platine quelques incontournables et récentes surprises. Donc tout ça pour dire que ce salopard de supporter de City (United United United !) en la personne de Noël Gallagher à commis un disque imparable, High Flying Birds (du nom de son nouveau groupe). Que Meat is Murder des Smiths (plus en écoute depuis la disparition de ma K7 audio) à ainsi résonné de nouveau. Rio Grande est bien l'album ultime de Bashung question jeux de mots/double sens (et sa limite aussi). Que l'album de Miles Kane est une tuerie Sixties, même si réalisé l'an dernier à Liverpool. Enfin qu'à Sheffield on devrait définitivement élever une statue à la gloire Pulp et leur fabuleuse Different Class.
Rien de très nouveau, mais du très lourd dans lequel il est toujours jouissif de se plonger.
Please understand. We don't want no trouble. We just want the right to be different. That's All (Pulp 1995). En écho sans doute au fameux "Too much class for the neighbourhouod" des Dogs.
Stayin' Alive
Please understand. We don't want no trouble. We just want the right to be different. That's All (Pulp 1995). En écho sans doute au fameux "Too much class for the neighbourhouod" des Dogs.
Stayin' Alive
Thursday, January 5, 2012
Il n'est jamais trop tard...
Il n'est pas trop tard pour souhaiterUne bonne et merveilleuse année
Et surtout beaucoup de courage
A ceux, que leurs crétins
De parents ont osé appeler:
Superman
Feeling
ChrisBobby
Charlot
Don Béni
Laxman
O-D-I-L
Playboy
Expert
Térébentine
Adjobignon
Et autres.
Alors toi aussi
En 2012
Choisi ton prénom à la con !
(ou change de parents !)
Quand à la Bonne Année,
Celle-ci devrait prendre forme
Un soir de Mai.
Un dimanche sans doute !
Bonjour chez vous !
Thursday, December 29, 2011
Un de plus : 11
Wednesday, December 28, 2011
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