Sunday, July 31, 2011

Ben, Gena & Jerry

Peter Falk
Ben Gazzara
John Cassavetes
John Kullers

Soit : La bande d'Husbands. Le film.
Ben Gazzara reste le dernier et à 81 ans doit se sentir bien seul pour faire la tournée des bars lorsque meurt un des ses potes ! Il y avait aussi l'autre bande, soit : Franck Sinatra, Sammy Davies Jr, Dean Martin, Jerry Lewis..."La Bande des quatre".
Cassavetes, Falk, Gazzara, eux étaient plutôt les Trois Mousquetaires, dont le quatrième est, et reste l'éblouissante Gena Rowlands.
Un de mes premiers souvenirs de Ben G, reste une série des années 60 diffusée en 1969 à la TV, Match contre la vie (65 - 68). Un homme malade, incurable, qui décide de vivre à fond ! C'était génial. Après avoir épuisé sa dyslexie a prononcer le nom du comédien, on avait une série à l'opposé des canons de l'époque. Ni flic. Ni arme.
Je ne me rappelle d'aucun épisode.
Juste l'allure.
La classe.
Et puis il y a eu la suite. Plus tard. Husbands. Killing of a Chinese Bookie, Opening Night. Des épisodes de Columbo. Réalisés. Et puis Bukowski. Et une poignée d'incontournables. Et aussi un numéro de Cinéma, Cinéma, où il est question de son embarras de jouer une scène où il doit embrasser une comédienne. Tout ça de bonne heure. Drôle et passionnant.

De Gena, le premier souvenir est plus récent. C'est Une femme sous influence, de John C. A la TV toujours. Donc aux alentours de 76/77. "Les dossiers de l'écran". Une "théma" sans doute sur l'Alcool. Ou la Folie? Ou les Pâtes? Ou je ne sais quoi !
Tout mélangé.
Pas sur l'essentiel.
De toute façon.
Mais on en parlera plus tard.
Et de Jerry L.
Aussi.

Stayin' Alive !


Saturday, July 30, 2011

Thursday, July 28, 2011

Que du gâchis !

Amy Winehouse 14/09/83 - 23/07/11

De retour de Pologne.

Alors que l’extrême-droite blanche et raciste norvégienne vient de rappeler qu'elle est loin d'avoir rendu les armes (au contraire !) à Oslo en attendant ailleurs, le retour est dur. Il va falloir redoubler d'explications et rappeler aussi le caractère anti-marxiste et certainement pas "dérangé" de cette crapule dont je tairais le nom.
Rester vigilant.
Surtout.

Un autre nom est aussi synonyme de désastre.
Celui d'Amy Winehouse. Passons maintenant sur les mauvaises blagues que son patronyme pouvait déclencher. Au-delà de la Soul que ce petit bout de femme balançait, une profonde mélancolie se dégageait la toute première fois que je l'ai vue à la TV. Concert sur l'Ile de Wight où elle avait ouvert pour les Stones je crois. Mélancolie mélangée à une sorte de fascination. Pour sa voix, sont tempo, sa musique déjà, le look, sa morphologie et ses tatouages, son regard, etc. Après, seulement après, sont arrivées les addictions. La violence de son mari, etc.
On était loin, très loin de la posture "rock". Artificielle.
Non, Amy W, comme quelques autres seulement, était ROCK ! Plus de 50 ans d'histoire de cette musique/culture concentrés dans cette (trop) courte vie !!!
Sa disparition me rend triste.
Dans le numéro du mois dernier de Rock & Folk, Patrick Eudeline faisait une" étude comparée" entre Lady Gaga et Amy.
Voilà ce qu'il disait à propos de l’authentique Lady avant sa disparition:
(...) Et la fille chante comme toutes ces déesses soul, Brenda Holloway, Bessie Banks, Nina Simone évidemment, L'Esther Philips des débuts. Et une voix pareille, d'une nouvelle chanteuse, je n'en avais pas entendu depuis...Allons Julie Driscoll ? J'exagère peut-être ! Marsha Hunt, Martha Veléz ? Amy donne dans un registre plus soft, plus alangui, plus junkie en un mot. Sa voix sent l'alcôve, le boudoir et l'héroïne, sa voix sent le drame et le sexe. Et que les années machin...pardon 2000, nous aient amené une telle chanteuse de blues (désolé pour le mot, il n'y en à pas d'autre) est bel et bien une divine surprise.
(...) Mais bon, c'est arrangé. Elle va loser, perdre, se ramasser. Ne plus jamais enregistrer peut-être. Ce petit bout de femme me semble bien hors champs. Foutue. A moins d'un sursaut, d'un amour salvateur, d'une nouvelle drogue, d'un ange gardien, que sais-je ? Mais c'est mal barré. Comme si l'époque ne permettait plus de telles chanteuses. Comme si la réalité avait repris le dessus. On veut du plastique et du formaté. (...)

Il ne croyait pas si bien dire.
Gâchis
En anglais
Se dit
Amy.

Stayin' Alive !

Tuesday, July 12, 2011

Olympiad 2011


Cela aurait pu être
Une idée de vacances.
Bedford Garden.
London.
Chap Olympiad 2011.
C'est Sold Out.
Pas de lancé de sandwich au concombre !
Pas de concours de Dry Martini
Ni de duel de parapluie !
Film de consolation
Ci-dessous.
4'19 enregistrées l'an passé.
http://www.thechapolympiad.com/

Par ailleurs il existe
Un compte Twitter d'un des auteurs
Du Manifeste Chap, Gustav Temple.
L'autre étant Vic Darkwood.
Moi j'aurais fait un compte
Tweeder !

Bonjour chez vous !

Monday, June 20, 2011

Leviathan 1#





Dedans





Dehors.

Leviathan d'Anish Kapoor.
Monumenta 2011
Grand Palais.
Samedi 18 juin 2011.
Quelques minutes après
18 heures.

Monday, June 13, 2011

A une ekseption près...



Afin de récupérer d'une sinusite et d'une nuit blanche j'ai passé la plupart du week-end a regarder des vieilles séries (Space 1999) et tout un tas de films moyens-moyens.
Dans le lot : Fantasia chez les Ploucs de Gérard Pirès avec Lino Ventura, Jean Yanne, Mireille Darc, Rufus, etc...
De Gérard Pirès il n'y a pas grand chose à dire, hormis le hasard, ce jour d'une diffusion sur la TV nationale, de Taxi. Qui fait le lien. Tout du moins le plaisir de casser des bagnoles fait le lien.
"Fantasia chez les ploucs" date de 1971 et est une pochade adaptation de l'hilarant roman de Charles Williams "The Diamond Bikini" de 1956. Qui finit suicidé. Voilà pour l'anecdote. Le film l'est tout autant. Anecdotique. Si ce n'est un esprit plus Pop que le roman, une tentative assez touchante d'user d'un montage foutraque, d'inserts BD, de dialogues en forme de mots d'auteurs, la blondeur et la nudité de Mireille Darc.
Belle tentative de parodie, à la fois du cinéma et de la littérature. Et de la musique aussi.
Celle du film, (son générique et au moins 2 séquences), est une parodie. L'utilisation d'un tube du groupe néerlandais Ekseption (ça ne s'invente pas !) reflète assez ce que la Pop avait de boursoufflée a cette époque. En 1969, Ekseption s'était "spécialisé" dans la reprise et les arrangements Pop de "tubes" classiques: La 5ème de Beethoven, mais aussi Ave Maria, du Bach etc...
Ils avaient été aidés il est vrai par The Moody Blues et Procol Harum.
Ayant vu le film quand j'étais gamin et découvrant la Pop en général j'étais tout naturellement touché par ce "décalage". Gérard Pirès aurait même pu utiliser Psyché Rock de Pierre Henry / Béjart, si Lautner ne l'avait déjà fait il me semble..., cela aurait produit le même effet.
Mais Ekseption et d'autres, sonnaient la fin en quelque sorte.
64 / 67 trois années majeures et magiques. L'apogée des Mods et du Swinging London.
Avant la boursoufflure.
D'avant le moment où la Pop allait devenir cette musique pour apprentis virtuoses (Emerson Lake and Palmer, Genesis, Yes, etc) et pour paraphraser Nicolas Ungemuth dans "Garageland", ce moment où l’Angleterre était habitée par des trolls, des elfes, des garçons en collant et des filles en jupe de feutrine.
Avant l'arrivée salutaire
Du Punk
Et de la
No-Wave !

Toujours est-il que, hormis le clip ringard, la 5ème s'écoute encore.
Elle est bien la seule.

Tout ça parce qu'il faut bien écrire en attendant le prochain Miossec, dont un extrait est disponible sur le site de la belle revue pop moderne (RPM) magic.
http://www.magicrpm.com/

The Diamond Bikini (Fantasia chez les ploucs) de Charles Williams 1956 (Gallimard 1957)

Friday, May 27, 2011

Dim Dam Dom



6 ans d'émission Pop sur la French TV !
Toute comparaison avec aujourd'hui
Est inutile !

Enjoy !

Thursday, May 26, 2011

De retour...






Sans doute une des rares vidéos live de Fabienne Delsol.
Inutile de vous dire que j'aime ça !
C'est au 100 Club de Londres.
Octobre 2010.

En ouverture le cover d'une chanson de France Gall, reprise aussi par April March.
Exilée à Londres depuis 1996 et originaire de Limoges, Fabienne Delsol à ce charme de la reprise. Qui n'est pas donné à tout le monde. Gainsbourg, Gall, Status Quo, Hardy, Les Charlots, Polnareff, etc...D'abord au sein des Bristols puis en solo, développant une complicité musicale et signée sur l'excellentissime label Damaged Goods.
Ses morceaux sont dans le même ton. Jamais dans l'hommage ou à la mode.
Toujours dans l'esprit.
Sixties not dead !
Just Smell Classieux !

A écouter: Between You and Me (2009), On my Mind (2011), chez Damaged Goods

Friday, May 6, 2011

"Oh les cons !"

Moi Y en a vouloir des sous (1973)


Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil (1972)

Moi y en a vouloir des sous (1973)

Prononcé un peu après la onzième minute de Tout le monde..., par Jean Yanne, "Oh les cons !" résume assez bien la philosophie du bonhomme.
Disparu en 2003 à 70 ans, Jean Yanne acteur, auteur, réalisateur, producteur et compositeur était en fait avant tout "homme de radio". Média léger, moderne, qui s'invente sur l'instant, libre. D'une époque ou c'était encore possible (A part Philippe Bouvard, de cette "école radiophonique" qui y a-t-il encore aujourd'hui ?), c'est à dire quelques temps après 68. C'est d'ailleurs cette période qui irrigue profondément son cinéma (celui qu'il à réalisé). Sous toutes ses formes:
Ses titres programmatiques, ses topographies (usine, église, radio, rue, Amérique Latine) ses personnages (Homme de radio, patrons, ouvriers, artistes, syndicalistes, curés, féministes), ses costumes (mini-jupes, collants, veste excentrique), ses bandes originales (musique pop-psyché de Michel Magne, apparition du groupe Magma), sa "troupe de comédiens", ses parodies musicales. Et tout le reste. Surtout son cynisme drolatique, ce coté franc-tireur, individualiste critique. De gauche ? Pas de droite cependant. A ce moment là. Ou alors désabusé et défaitiste !

Tout ce qui a fait irruption sur le devant de la scène autour de 68, les idées portées et défendues, les revendications, les rapports "libérés" entre les sexes, la critique des institutions, sont au premier plan dans ses films. A la fois comme un folklore, mais aussi comme un processus à l’œuvre. C'est ce qui fait un des intérêts de son cinéma.
Une curieuse façon de rentrer dans une expérience de "libération", d'en être le centre/moteur et puis de disparaître . D'en mesurer l'échec (c'est peut-être ça son coté de Droite), le retour de l'ordre.
Une sorte d' "agent du bordel social malgré lui".
Le fait qu'il disparaisse, d'une façon ou d'une autre à la fin de ses films (pour les deux cités) est extrêmement important. "Ce n'est plus pour moi ! Ma place n'est pas au milieu de vos hypocrisies" semble-t-il dire à la toute fin. Ceci renforcé par son ultime posture : La nonchalance ! ce coté "foutage de gueule permanent" que le bonhomme trimballe et oppose au Monde.
Je ne suis dupe d'aucune de vos "salades" : l'argent, la réussite sociale, la Foi, la Famille, la création artistique, etc..."La reproduction du même".

Jean Yanne est sans doute le seul à avoir fait, sur le mode populaire et humoristique, à la fois l'éloge du système ET l'éloge de la critique de celui-ci. Et ça dans la foulée de 68. (3 films en 72 et 73). Aujourd'hui qu'en serai-t-il ? Blaguer sur le Patronat, la Classe Ouvrière, Dieu, le Fric, la Pub, et j'en (Jean) passe, possible ou impossible ?
Ce n'est pas l'humour xénophobe, nauséabond et puant de Rien à déclarer (Si, si, traiter d'un sujet "politique" avec humour) qui fera oublier la liberté de ton des films de Yanne.

Time They Are Changing !

Ensuite ça se gâte (Au sens étymologique).

Mais voir une "guerre" de chorale dans une église, l'une entonnant un Te Deum avec un prêtre (ce vieil Apache de Jean-Roger Caussimon) et l'autre l'Internationale, avec en leader Bernard Blier, restera toujours une bonne idée de mise en scène et une vraie drôlerie.
Et son cinéma en est truffé (comique de situation, chansons, jeux de mots, etc..).

Un mot sur sa mise en scène: Nonchalance ! Là encore. Et toujours. L'idée prévaut sur le plan ou sur la séquence. Dommage.
Non, les seules grandes mise en scène avec Jean Yanne resteront les films de Godard, Chabrol ou Pialat.

Dieu est partout !
Oh les Cons !
Ou presque !

Bonjour chez vous !


Il est encore question des yeux...







Par plaisir...


Saturday, April 30, 2011

No Future !

Hans Hartung

La trouille.
Faut prévenir !
On zappe comme ça,
Désinvolte,
A des heures où le
Métro roupille.
On tombe sur une chaine TV
Que l'on suppose être
Nouvelle, et on se pince,
On cligne des yeux.
Ca s'appelle LCF
La Chaine du Futur...
Et on y voit quoi ?
Quel futur ?
On y voit Michel Sardou !
Qui chante !

Au secours

Bonjour chez vous !

Boy Meets Girl


Chroniqué le 19/11/09 ici-même.Vu il y a peu.

Bronco Bullfrog de Barney Platt-Mills (1969).
Film culte sur la sous-culture, jeune et ouvrière. A la lisière de la culture Pop, l'exotisme n'est pas loin: Les vestes sont 5 poches, les gilets fermés, les robes portées mini avec des impers, la Northern Soul résonne (soundtrack des obscurs The Audience) mais c'est tout. BPM est adroit et son regard est juste. On pense à Eustache et Renoir, mais aussi à Cassavettes et Loach.
Eternelle histoire du cinéma : Boy meets girl. Mais voilà, le Boy est jeune, ouvrier, chapardeur en bande la nuit pour se faire un peu de money. La Girl est mignonne, ouvrière sans doute aussi, seule avec sa mère. La rencontre se fait au cinéma. Ensuite, ça déroule, sur un faux récit fait de déambulations, de ballades en moto dans la banlieue londonienne. A l'Est of course ! De flirt à la campagne. Et bien sur ça se gâte. Alors on crie à la fugue. Plus de classe sociale à ce niveau. La Bourgeoisie à déjà triomphée ! Alors on reste au quotidien et sa valeur ajoutée. Le couple, la bande, les parents, la castagne, la "première fois", le port.
Et sans doute Pierrot le Fou et Monika n'auront pas été fait en vain. L'exercice à été profitable. 4 ans avant. Là ou le retour en ville provoquait la déchéance, la résignation, Bronco Bullfog est plus compliqué (sans être démago). Il ne s'inscrit pas dans le Free Cinéma pour rien. Et puis au final on pense aux 400 coups.
Right !

Merci à Seb.

(Prochainement : Dieu est partout (ou presque). Retour sur l'étrange place du cinéma de Jean Yanne).

Stayin' Alive

Wednesday, March 23, 2011

Géant ou La Belle Imprudente !

Soudain l'été dernier (Suddenly, Last Summer) de Joseph L. Mankiewicz 1959

Le Chevalier des sables (The Sandpiper) de Vincente Minnelli 1965

La chatte sur un toit brulant (Cat on a Hot In Roof) de Richard Brooks 1958

"Je l'ai trouvée au petit matin, toute nue dans mes grands souliers.
Placée devant la cheminée, pas besoin de vous faire un dessin.
De battre mon coeur s'est arreté, sur le lit j'ai jeté mon fouet.
Et tout contre elle je me suis penché et sa beauté m'a rendu muet"


Elizabeth Taylor 27 / 02 / 1392 (Hamsptead) - 23 / 03 /2011 (Los Angeles)

Tuesday, March 22, 2011

Visages vrais

Urgences - Hopital Saint-Antoine. Paris 11/03/2010.

Il faudra sans
Doute
Remercier (*) les
Néo-fascistes du FN
De permettre à la
Droite "classique"
De montrer les limites
De son adhésion aux
Valeurs de la
République,
Et son vrai visage
En ne souhaitant pas
Voter "contre" et donc
"Pour" les candidats de Gauche.
Aux crédules (pour ne pas dire plus)
Qui pensent encore que l'on
Peut être de Droite voire d'extrême
Et avoir une bonne conscience !

On ne vous en veux pas !
Vous êtes déjà morts !

(*) et vomir ensuite !

Monday, March 21, 2011

Chroniques Sonics # 12 (The Strokes)


Une Seule.
La première écoute.
Le tour est joué !
Donc, acheté paresseusement en Cd, le dernier (?) Strokes. Sorti il y a peu, chroniqué ci et là. On sait déjà tout d' "Angles" et ses 10 plages. Y compris, les conditions d'enregistrement. On sait le groupe au bord de la rupture (Disques solos, Casablancas enregistrant ses voix sans la présence des 4 autres). Annoncé puis reporté et enfin paru, ce disque, s'il n'est pas le chef-d'oeuvre du groupe New-Yorkais (est-ce encore possible ?) est très loin de la catasrophe que sa longue attente désirée pouvait laisser entrevoir. Et c'est sans doute pas mal d'avoir laissé 5 ans depuis First Impression of Earth et ses tentatives d'un hard rock parfois limite (la production est sans doute responsable) et ses solos de guitares. A rallonge. Ennui.
A peine Angle tourne-il, qu'une des meilleurs promesses résonne : Machu Picchu et ses allures de premier morceau de l'histoire des Strokes. Donc de tube imparrable. Car à quelques exceptions près, se qui frappe, c'est la fraicheur du disque. Oh bien sur, tel morceau appelle celui-là, tel riff celui-ci. Et alors ? C'est ainsi non ! Ne balancaient-ils pas ? Les Strokes semblent nous cueillir là ou ils avaient conclus le premier album, synonyme de retour en force d'un rock qui s'était égaré. Et ce n'est pas (à la suite) Under Cover of Darkness, Two Kind of Happiness, You're so Right, Taken For a Fool qui démentiront. Ni plus loin Gratisfaction.
Et la tuerie finale : Life Is Simple in the Moonlight !
Ultime touche mélancolique. J'adore les Strokes pour ça ! et la voix de JC, et...
Alors oui ce disque est peut-être le dernier. Nous ne sommes plus en 2001. Loin d'arrondir les angles d'un rock qui tourne trop souvent en rond ou peine dans dans ses expérimentations, Les Strokes viennent de produire un disque dont la moindre des qualités n'est pas de forcer à interrompre cette chronique pour se lever et appuyer sur "repeat":

What if the patience do the test
Is everybody on the life leaves
and to be lonely was your choice
and it was yours not someone else
is everybody on the street
...
(Machu Pichu)


The Strokes. Angles. 2011. RCA Records. Durée: 34'28
Machu Pichu, UnderCover of darkness, Two Kinds of Happiness, You're So Right, Taken For a Fool, Games, Call Me Back, Gratisfaction, Metabolism, Life Is Simple in the Moonlight.

Thursday, March 17, 2011

Pertinence


Et
La
Pertinence
De
Ca
???

Bonjour chez vous !

Wednesday, March 16, 2011

Peter Hook


Peter Hook
10 mars 2011
Trabendo
22h36
30ème anniversaire
Unknow Pleasures
Joy Division

Hookie #2





Hookie #1





Wednesday, March 9, 2011

Personne ne sortira vivant d'ici !


Cité le 2/11/10
Ici-même.
Visible maintenant.
9/03/11.
Dharma Guns (La succession Starkov)
Dernier film de FJ Ossang (photo).
Admirable poête, romancier
Et cinéaste.
Punk.
Accompagné d'une rétrospective:
L'Affaire des divisions Morituri
Le trésor des Iles Chiennes
Docteur Chance.
Ne pas rater cette oeuvre
Hynotique.
Conspiration / Traffic
Noir et Blanc / Série B
Science et Fiction
Elégance / Littérature

A Dream
Is a Dream
Is a Dream...

Staying Alive !

On y perd, mais cela peut se voir en Dvd. Un coffret existe. Chez Potemkine. Beau et (presque) complet.