Thursday, January 29, 2015

El Pintor / Interpol







28/01/15
Olympia (Paris)
Interpol (NYC)
On pouvait arriver en retard ce mercredi à l'Olympia.
D'abord le public est arrivé tardivement à ce concert de rattrapage. (Celui de la veille bouclé en quelques heures dès l'ouverture des ventes). Et puis la première partie était dispensable. Vague musique primale entre noise/dance. Quelques morceaux réussis mais une vraie pauvreté des arrangements et donc ennuyeux. enfin non il y a la danse des cheveux !!! mise au point par le bassiste. pas un concert. Je n'ai pas compris le nom. Pas grave.
Puis le quintet New-yorkais débarque sur scène pour un set d'1h45 impeccable. Olympia bondé. Bien placé. 3/4 mètres des barrières.
Super looké comme à son habitude les "men in black" en costume noirs cintrés et cravate ton sur ton. (sauf le batteur en chemise blanche et le bassiste en perfecto ont enchainé une sorte de Best-of audacieux et sans faute. Filmé/enregistré (dvd ? Live ?) ce concert était d'une grande élégance. Light Show sobre et affuté, une présence sur scène valorisant quelques morceaux à la production un peu faible sur disque et une projection vidéo noire et blanc enchainant des formes géométriques et panoramiques (New-York, vagues) rappelant à la fois l'implication et l'esthétique graphique et picturale du groupe. Au-delà de l'anagramme du dernier album. Celui-ci, très bien défendu sur scène même s'il ne rentre qu'au 4ème titre joués, le 3ème étant l'ultime Evil et son liminaire "Rosemary....  , a montré sur scène les liens qu'il noue avec les premiers albums.
Vrai plaisir d'être là pour les musiciens, remerciements chaleureux au public qui le rendra tout au long du concert, avant la fin de chaque titres. 3 rappels. 1/2 heure pour récupérer son vestiaire.
Il reste qu'Interpol malgré des changements de personnel incarne au mieux ce rock New Yorkais qui n'a pas peur de flirter avec l'héritage séminal de Joy Division.
Interpol : Paul Kessler, Daniel Kessler, Sam Fogarino + sur scène : Brad Thuax (basse) et Brandon Curtis (Clavier).
Question: Pourquoi dans les concerts, sur 10 personnes, il y au moins toujours un con (voire plus) qui pourri tout ? Là ça n'a pas manqué ils étaient au moins 4, sans doute plus dans la salle, qui manifestement pensent qu'on peut à la fois aimer Muse et Interpol !
En même temps à jouer au Stade de France en ouverture de U2 en 2010...

Stayin' Alive !

 

Monday, January 5, 2015

Play List



2014
(Euh c'est quoi cette pochette ?)


2013


2012


2011


2010


2009

Play list des 6 dernières cérémonies de clôture du Festival du cinéma européen en Essonne

Let's Jerk !!!

Saturday, January 3, 2015

Jean-François Vilar (RIP)


Je n'ai jamais aimé la littérature policière, ce qui m'intéresse c'est la littérature délinquante. Jean-François Vilar (1947 - 2014)

De
C'est toujours les autres qui meurent (1982)
A
Nous cheminons entourés de fantômes aux fronts troués (1993)
Une
Mélancolie
De
La
Révolution... 

Pause #24



Call Me When You get There...#22

Dangerous Path...


Last Meeting in July





Flying Saucers




Poisson/Chat



Cheveux ou moustaches ?


Still Life

 




 

 

 

Disques de Platine(s)



Hookie Paris 2014




Bikini Machine 17/12/14






Dernières critiques




Pour (tenter d') en finir avec 2014


Dans le désordre :
Map to the Stars de David Cronenberg
Adieu au langage de Jean-Luc Godard
P'tit Quinquin de Bruno Dumont
Gaby Baby Doll de Sophie Letourneur
Under the Skin de Jonathan Glazer
The Grand Budapest Hotel de Wes Anderson
National Gallery de Frederic Wiseman
L'étrange couleurs des larmes de ton corps de Helène Cattet et Bruno Forzani
La prochaine fois je viserai le coeur de Cédric Anger
La Coupe du monde de Football 2014

Wednesday, April 16, 2014

H2.0




Hollande 2.0

D'ici et là-bas


D'ici et là-bas,
Soit le 9ème album de Miossec
Et 20 ans de carrière !
Soit le 1er album de Gaspard Royant
Et déjà des années de carrière.
Mais
Tout
A
La
Fois.
Racines et modernité.
Savoie / Bretagne
Paris / Londres

Stayin' alive !

Thursday, April 3, 2014

Free Cinema Free



The White Bus de Lindsay Anderson
Semble être à l'origine une trilogie,
Du Free Cinema,
Mais des problème budgétaires ont amputés
La part de Karel Reisz et Tony Richardson.
Ne reste que ce moyen métrage avec
L'étonnante Patricia Healey,
Remarquée dans un autre film de L.A
Britannia Hospital.

D'accord c'est sur Youtube.
Mais sinon où?
Donc ça se voit
Et se lit
Sur le toujours excellent site
Modculture.
En lien ci-contre.

Stayin' Alive !

Monday, March 24, 2014

Pause #23


Call Me When You Get There... (and when they leaved) # 21

Las !


(K.O GÖTZ)

Las !
Voilà que
Cela
Recommence.
Impossible de supporter
Les infos
Le matin.
Il faudrait
Etre saoul
Ou
Dormir
Pour Supporter
Cela !
De la mélancolie.
Mais
Boire
ou
Supporter,
Il faut
Bien choisir!

Bonjour chez vous !

Saturday, February 1, 2014

Podcast


C'est en Podcast.
On peut écouter la moitié
De la série radiophonique.
Comme si on y était.
Animé par le Dj
Warren Peace,
War and Peace ?
Soit 20 x 1h30 autour de la
Culture Moderniste.

https://itunes.apple.com/fr/podcast/we-are-the-mods!/id581698225?mt=2

Stayin ' Alive !

Friday, January 17, 2014

So British !








Bon pour ne pas laisser la (juste) colère avoir le dernier mot.

Donc Smashing Time ou la satire du Swinging London en temps réel. 1967. De Desmond Davies.
Smashing Time ou 2 banlieusardes à l'assaut de Londres (et non de Brighton comme supposé précédemment). Carnaby Street et Camden.
Petit périmètre où Tout s'est déroulé.
Arrivées à Saint-Pancras (l'ancienne).
Quiproquos en quiproquos, de batailles de peinture (Pop) aux tartes à la crème (Burlesque), de night club en bain de mousse gigantesque et improvisé, de boutique Too Much !!! en défilé de sosies (Twiggy, Small Faces, etc...), de cocktails à la Violette en drinks au Campari, d'explosion vengeresse de Party et de destruction de Londres, Smashing Time, tout en rendant avec ironie et affection la superficialité et l'importance de cette courte période, joyeuse et libre, rappelle délicatement la difficulté du Prolétariat à trouver sa place.
Si le film n'a pas la folie dévastatrice de The Party, il est cependant attachant par son absence de cynisme et son ambiance résolument Pop.

Stayin' Alive !