Thursday, January 19, 2012

Douane Eddy



Mistinguette, Mitchum, mi-raisin
Les yeux fermés j'achète
En dépit du french cancan, j'en fais des kilomètres
Elle m'a plaqué or
Pas de Cartier dans le quartier
Les escalators sont-ils vraiment ce qu'ils étaient ?

Elle a tellement plu qu'elle est encore toute mouillée
Elle est encore toute mouillée
Tellement beaucoup qu'elle a plu.

A. Bashung (1985)

Camping jazz


Sur le perron parfois tu m'évitas
Je me rachète et je me revends des tas
Ça vole pas haut les Dumbo dans la prairie
Si tu me quittes est-ce que je peux venir aussi?

Encore une nuit sans Georges.

A.Bashung (1985)

Thursday, January 12, 2012

Please understand.


A la faveur d'un séjour loin de Paris, et pour cause de soldes, pour une poignée d'euros donc, l'occasion était trop de bonne de (re)mettre sur la platine quelques incontournables et récentes surprises. Donc tout ça pour dire que ce salopard de supporter de City (United United United !) en la personne de Noël Gallagher à commis un disque imparable, High Flying Birds (du nom de son nouveau groupe). Que Meat is Murder des Smiths (plus en écoute depuis la disparition de ma K7 audio) à ainsi résonné de nouveau. Rio Grande est bien l'album ultime de Bashung question jeux de mots/double sens (et sa limite aussi). Que l'album de Miles Kane est une tuerie Sixties, même si réalisé l'an dernier à Liverpool. Enfin qu'à Sheffield on devrait définitivement élever une statue à la gloire Pulp et leur fabuleuse Different Class.
Rien de très nouveau, mais du très lourd dans lequel il est toujours jouissif de se plonger.

Please understand. We don't want no trouble. We just want the right to be different. That's All (Pulp 1995). En écho sans doute au fameux "Too much class for the neighbourhouod" des Dogs.

Stayin' Alive



Thursday, January 5, 2012

Il n'est jamais trop tard...

Il n'est pas trop tard pour souhaiter
Une bonne et merveilleuse année
Et surtout beaucoup de courage
A ceux, que leurs crétins
De parents ont osé appeler:
Superman
Feeling
ChrisBobby
Charlot
Don Béni
Laxman
O-D-I-L
Playboy
Expert
Térébentine
Adjobignon
Et autres.

Alors toi aussi
En 2012
Choisi ton prénom à la con !
(ou change de parents !)

Quand à la Bonne Année,
Celle-ci devrait prendre forme
Un soir de Mai.
Un dimanche sans doute !

Bonjour chez vous !

Thursday, December 29, 2011

Un de plus : 11

Keira Knighley

2011 ne pouvait pas
Finir sur une série
Limitée d'échecs.
L'incandescent
A Dangerous Method
De David Cronenberg
Rejoint le classement de
L'année.

Stayin' Alive !

Wednesday, December 28, 2011

Exercice de style #2





Clin d'oeil



Exercice de style #1




Moins 2.

Non plus !
Shame le deuxième film
du très prometteur
Steve Mc Queen (II)
avec Hunger, n'atteindra pas la
Liste.
Trop moralisateur et assez
Vain, malgré la toujours
impeccable interprétation de
Michael Fassbender.

Stayin' Alive !

Tuesday, December 27, 2011

Moins 1.

La façon dont Martin Scorcese
Signe la fin (la mort ?)
Du cinéma, dans
Hugo Cabret,
L'empêche d'intégrer
Mon Top 10.
Sorry Martin.

Stayin' Alive !

Saturday, December 24, 2011

Médecine



http://www.tindersticks.co.uk/category/news/

En attendant le 05.03.12 au Trianon

Bonne année ?

© Sun Mu

Il en est de certaines festivités
Qui n'auront malheureusement plus
La même saveur.
C'est triste.
Qu'ils sont loin les temps lointains d'hivers
Bercés par les contes de Kadafi ou
D'Oussama ben Laden. Et ceux
de Noëls rayonnants grâce
Surtout à ce Cher Leader,
Kim Jong-Il.
D'autres réveils flamboyants se feront
Cependant.
L'aube brillera toujours de
Milles feux de
Clairvoyance d'empereurs
Européens, asiatiques ou africains.
...
Sérieusement !
On arrête ici !
2011 avait très bien commencée
Et semble pas mal se terminer.
Que 2012 poursuive en
Évitant l'équivalent de
Fukushima.

Stayin' Alive !

Monday, December 5, 2011

Top Ten

(dans le désordre...)

-Melancholia de Lars von Trier
-Un été brulant de Philippe Garrel
-Pater d'Alain Cavalier
-La guerre est déclarée de Valèrie Donzelli
-Essential Killing de Jerzy Skolimovski
-Black Swan de Daren Aronofsky
-Dharma Guns de FJ Ossang
-La grotte des rêves perdus de Werner Herzog
-La BM du seigneur de Jean-Charles Hue
-Dernière séance de Laurent Achard

Pas encore vu le dernier film de David Cronenberg ni celui de Martin Scorcese, ils devraient cependant rentrer dans cette liste.

Stayin' Alive !

Sunday, December 4, 2011

Paté (lyonnais)

Quel est l'apport d'Olivier Marchal au cinéma ? A part le port généralisé de la moustache et des nouvelles règles à la Pétanque je ne vois pas très bien. Ou alors il faut se résoudre à la confirmation d'un genre "testostérone movie" qu'on croyait disparu avec la fin des productions Golan et Globus de l'autre coté de l'Atlantique.
Pas un plan. Pas un plan n'y échappe. Ça dégouline. Marchal tire sa légitimité d'un passé d'inspecteur de police, qui toucha le fond et se rachète en écrivant pour les laissés pour compte de la Police. Il n'est pas le seul. Pas le dernier. Hugues Pagan avant lui. Avec qui il collabora pour le meilleur. C'est loin, très loin.
Dans Les lyonnais, tout n'est que degré zéro: dialogues, mise en scène. Ici tout pue le soi-disant honneur des voyous (j'te massacre toi et ta famille, mais avec Honneur...), mais c'est pareil chez les flics. Pour OM, seul compte "les hommes". Les vrais les burnés. Jamais d’ambiguïté. "Et oh ! faut pas non plus déconner. On est pas des pédés !!!". Et l'injustice dont il est question dans ce film couillu, n'est pas celle d'un système qui écrase et marginalise, (au contraire, sans ce système pas de voyous...) mais celle d'une disproportion (6 mois de taule pour le vol d'un cageot de cerises).
"36 Quai des Orfèvres" était raté : casting pléthorique à contre emploi, scène de guerre improbable en banlieue parisienne. N'est pas Michael Mann qui veut.
"MR 73" était facho. Et se servait du regard du spectateur pour justifier la saloperie des personnages.
No comment.
Avec Les Lyonnais, il cherche (et surfe) sur la vague de films de fictions de reconstitution contemporaine (les années 60/70). Mais si ça marche chez Assayas et son Carlos et chez Richet avec Mesrine, ici c'est un pléonastique naufrage réactionnaire. Pourquoi ?
Parce que Assayas et Richet n'ont jamais envisagé que "c'était mieux avant" ! Avant que la Loi des Hommes (les vrais, les burnés, etc...) ne soit perturbée par la Politique (au sens de l'organisation du Monde), et que le Cinéma sert à rendre compte du Monde. Qu'il est là.
Alors cher OM, dites-vous que votre recette est éculée, puante et stérile. Si vous voulez parler de cinéma (après tout, seule chose qui me préoccupe, car vos histoires de flics et de truands, pour jouer dans votre jardin, m'en touche une sans bouger l'autre...), aprennez d'abord vos classiques. Observez et écoutez, Coppola, Cimino, Kitano, To, Melville, Lang et Mann. Débarrassez vous de vos stéréotypes sur la nature humaine. Et si la violence vous intéresse : regarder TOUT Sam Fuller !
Ensuite peut être...

Bonjour chez vous !

Au sujet de Braquo, du même OM, dont la seconde saison débute sur Canal.: Même chronique que ci-dessus.
J'ai mon Honneur !!!